La Charte du SIMACS

  • EMCC France (Association Européenne de Coaching)
  • ICF (International Coaching Fédération)
  • SF Coach (Société Française de coaching)
  • PSF (Fédération des Superviseurs Professionnels)
  • SynPAAC (Syndicat des professionnels de l’Accompagnement Assisté par le Cheval)
  • CECORP (Cercle Européen des Coachs d’Organisations Professionnels)

sont convenus de rassembler leur communication sur la professionnalisation des cinq métiers de l’accompagnement (le coaching, la supervision, la facilitation, la médiation et le mentorat) afin de contribuer à leur reconnaissance et à leur rayonnement.

La communauté de moyens que constitue ainsi le SIMACS a pour but d’affirmer et le cas échéant de défendre les intérêts de ces métiers ainsi que leur image (professionnelles, éthiques sociétale et économique). Les sites internet de chaque organisation membre présentent les métiers de l’accompagnement.

Les objectifs du SIMACS

Les objectifs majeurs du SIMACS sont au nombre de quatre :

1/ Accompagner et renforcer le développement professionnel de nos métiers

  • Assurer la reconnaissance de leur exercice autour de dispositifs propres à chacune des organisations membres du SIMACS.
  • Utiliser le retour de nos clients pour informer les organisations membres de la perception de nos métiers dans la société.
  • Contribuer avec le CINOV à présenter les dossiers RNCP auprès de France Compétence. Plus d’une quarantaine d’écoles sont à ce jour représentées au sein du SIMACS.

2/ Faire reconnaître (et si nécessaire représenter) les métiers de l’accompagnement préalablement mentionnés. Et ainsi :

  • Affirmer les spécificités de nos métiers au travers des socles de compétences produits par les organisations professionnelles concernées, membres du SIMACS ;
  • Partager ceux-ci et faire reconnaître les titres reconnus par l’Etat, pour valider les différents éléments de reconnaissance de nos métiers (diplômes, RNCP, codes NAF/APE et ROME…).
  • Défendre la crédibilité des professionnels représentés par les organisations membres du SIMACS.

3/ Affirmer et faire connaître l’éthique qui constitue le cœur de nos métiers et ainsi :

  • Poursuivre à l’échelle nationale le travail qui a été réalisé avec la Commission européenne via l’établissement d’un code de déontologie européen du coaching professionnel en 2014 (signature des accords de Bologne).
  • Permettre à chaque organisation professionnelle membre du SIMACS d’asseoir la déontologie qui lui est propre sur un socle éthique commun et partageable.

4/ Faire connaître nos métiers auprès des acteurs tels que les prescripteurs publics et privés, mais aussi les médias et ainsi rendre visible

  • et légitime le fait que les métiers de l’accompagnement participent à la transformation sociétale et organisationnelle.
  • le fait que les coachs participent, de manière directe et indirecte, à la vie économique du/des pays dans lesquels ils exercent.
  • le fait que les coachs ont un impact économique et politique de manière directe et indirecte.
  • le fait que les différentes organisations membres sont capables de parler ensemble et d’une seule voix.

Le socle du SIMACS

Nous décidons de nous référer à ce socle lors de différents ou difficultés de communication ou de décision tant en interne qu’avec l’extérieur. Ce socle se base sur l’éthique des codes de déontologie des organisations membres du SIMACS.

Les membres du SIMACS et leurs représentants sont invités à être modélisants sur la mise en pratique de ces valeurs tant au niveau de leurs relations au sein du SIMACS que dans leurs vies professionnelles et personnelles. Ce socle est ainsi défini :

  • Représenter les intérêts des professions relevant des métiers de l’Accompagnement (les 5 métiers).
  • Etre le représentant fédérateur de ces professions.
  • Promouvoir la représentation institutionnelle de nos métiers, en termes d’identités et de limites.
  • Etre l’interlocuteur privilégié des institutions publiques et privées, les prescripteurs publics ou privés, écoles, média.
  • Mettre en évidence les rôles économiques et sociétaux directs et indirects de ces métiers.
  • Préserver de toute dégradation politique, économique, sociétale ou médiatique le professionnalisme des acteurs de ces métiers.